
Une heure de ferveur est né du précédent roman paru il y a deux ans : une rose seule.
En regardant la neige se poser sur les pierres d'un torrent, le jeune Haru Ueno pressent que sa vie va s'inscrire sous le signe de l'harmonie : rechercher, capter, servir et honorer la beauté des formes. Il quitte ses montagnes natales de Takayama, se passionne pour l'art, s'impose comme un marchand renommé. Haru s'adonne pleinement au bonheur des rencontres, des fêtes au lendemain desquelles, il est de retour dans sa maison dont le coeur abrite un érable et qu'entourent temples et jardins de Kyoto.
De ce lieu rare, il a fait un havre. Haru a une trentaine d'années quand son destin lui en offre la plus belle manifestation - et à jamais l'en prive. Car quelque part en France, fruit d'une liaison éphémère, une petite fille est venue au monde. Elle s'appelle Rose.
Marchand d'art japonais, Haru a partagé dix nuits avec Maud, une Française de passage à Kyoto. Une enfant est née de leur liaison mais Maud lui interdit de voir sa fille, Rose. Bouleversé par cette paternité, il se plie à sa volonté mais engage un photographe qui suit Rose. Les clichés volés lui permettent de la voir grandir.



